Restreindre les modifications du "bureau" Raspbian (pour élève)

Bonjour,

Pour mieux comprendre la demande, et de nous permettre de faire éventuellement des essais,
de quel exe s’agit-il ?
quelles sont par exemple les modifications effectuées dans la barre des tâches ?

A+

Salut,

Si tu fais des modif d ela barre, celles-ci sont-elles tjrs présentes après un redémarrage (prise en compte ponctuelle VS momentanée) ?

++

@jelopo Je parlais du lxpanel.exe du dossier /usr/bin
actuellement un élève peut déplacer la barre, en ajouter une
modifier l’ordre des icônes, en supprimer etc…
@Nabla, les modifications sont bien persistantes.

En fait, je me demande si c’est vraiment le Lxpanel qui est concerné.
Je veux plutôt désactiver le menu contextuel, que les élèves n’aient pas accès au menu du clic droit de la souris.
Il y a aussi un menu contextuel lorsqu’on clique sur le bureau mais il est moins “handicapant” que celui de la barre des tâches, duquel les petits malins peuvent vraiment modifier l’aspect général de l’interface.

Bonjour,

N’ayant pas les compétences pour réaliser ceci, je te propose de consulter le net.
http://forum.slitaz.org/topic/disable-openbox-menu

Ceci dit si d’autres forumeurs savent faire…

A+

Merci à toi, le lien est intéressant, je vais tester ça.

bonjour.
je suis moi meme garnement de classe de 3e et heureux possesseur d’un rpi je peux vous conseiller trois choses:
-bloquer les ports carte mémoire usb et ethernet sinon des petits malins comme moi vont s’amuser a mettre un recallbox ou un lakka dessus
-retirer la commande sudo -i j’imagine que vous savez pourquoi.
-empecher l’overlockage du cpu afin d’eviter de faire bruler les machines voire meme le collège (meme si là c’est un cas de figure un rien exagéré)

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@Heredos_h
Je “like” ton message. Qui de mieux que le hacker en herbe pour répondre à ce genre de question. :grinning:

Pour les écoles il y a également PiServer et PiNet qui sont peut-être plus adaptés à un usage en classe (gestion centralisé de chaque Raspberry).

Merci à vous pour vos réponses.
Le fait est qu’il est difficile de trouver un compromis. Priver du menu contextuel donne malgré tout de la rigidité à l’utilisation.

@ neoraptor, c’était en fait la deuxième partie de mes préoccupations : comment piloter tout un parc de raspberries, pour simplement mettre à jour ou ajouter un logiciel.
VNC pilote très bien une raspberry à distance, je ne sais pas s’il peut faire mieux. Mais je pense effectivement qu’on ne peut pas couper à la mise en place d’un serveur centralisateur. Je vais continuer à me renseigner sur tout ça.

Je prends note de toutes vos suggestions. Merci encore.

si ce n’est pas indiscret, j’aimerais savoir dans quel lycée vous travaillez histoire de savoir si j’aurais la chance de manipuler ces machines l’année prochaine.

@ Heredos : A moins que tu puisses venir étudier à St-Etienne l’année prochaine, je ne t’en dirai pas plus^.
Ceci dit, je pense que cela devrait être une tendance des lycées de s’équiper de ce petit appareil que je trouve parfaitement calibré pour cette tâche. Ses performances sont suffisantes pour toutes les activités éducatives des collèges/lycées et c’est une solution économique très intéressante dans le cadre des restrictions de budget. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le projet a été adopté chez nous.
Etant donné les besoins grandissants en salles info, imposés par les nouveaux programmes, il n’y a pas beaucoup de solutions “viables”. Je pense, mais ce n’est que mon avis, que cette tendance devrait s’accélérer dans de nombreux lycées de France.

ah dommage, ma mère serait réstée dans son pays d’origine ca aurait peut etre pu.
ceci dit, la ville de tours croule sous les dettes et les ordis que je pourrai approcher sont au moins de 2010

(et ca se dit région qui agit pour l’avenir des jeunes… enfin ce n’est que mon avis!)

Je n’ai pas fait de petit bilan de mes deux posts sur le sujet donc je résume la procédure finale, la plus propre que j’ai établie jusqu’ici, qui permet de préparer un raspbian relativement sécurisé, partant du principe que les utilisateurs ne sont pas des experts en ligne de commande unix.

Cette solution consiste à mettre à disposition un parc de raspberry pour des élèves de collège/lycée.
On est ici dans le cadre de raspberries autonomes, possédant un os propre.
(Les solutions de mise en réseau d’un parc que j’ai étudiées jusqu’ici posent de gros inconvénients).

  1. Préférer charger Raspbian en zip et l’installer avec Etcher plutôt que l’installer avec Noobs :
    avec Noobs votre os bootera systématiquement avec l’invite « shift » du recovery mode… Très embêtant.
    Penser alors à charger les packs langue française pour les applications libreoffice, navigateurs… (avec « add/remove software » les noms sont explicites) et éventuellement régler le raspi-config en ligne de commande.

  2. Préparer votre os personnalisé avec toutes vos applications préférées à l’aide du add/remove software (et organiser au passage la barre des tâches et votre menu d’appli. avec « main menu editor »)

  3. Dans l’appli. « configuration du raspberry pi » décocher l’option « se connecter en tant que pi » (en profiter pour cocher les options intéressantes comme « vnc activé » par exemple)

  4. Sous le compte admin pi dans lequel on se trouve par défaut lancer un « adduser compte_secondaire » en ligne de commande (qui sera évidemment le compte élève).
    L’instruction configurera automatiquement un nouveau compte sans droit sudo.
    Inventer à ce dernier un mot de passe et laisser vide (à priori) les autres champs demandés.

  5. Re-booter. Cette fois, une fenêtre invite à choisir un compte (avec mot de passe) avant démarrage de l’os. Choisir le compte secondaire

  6. Vous retrouverez alors une organisation du menu par défaut, qu’il faut ré-arranger (ainsi que la barre des tâches). A partir de là, on s’attache à faire disparaître du menu toutes les appli. de contrôle du genre vncviewer, sdcardcopier, et surtout toutes les appli du menu « préférences », même le « main menu editor », avec « main menu editor » ! Pas d’inquiétude, il est toujours possible de lancer ces appli. en ligne de commande si on connaît leur nom (clic droit dans le menu -> « propriété » → commande : nom.)

Cette dernière opération aura pour effet, au prochain boot sur ce compte, de présenter un os avec un menu vierge de toute application de contrôle ouvertement présentée.

A noter qu’on switche de compte avec la commande « su » en ldc.

Un ajout de sécurité à taper après toute cette configuration :

Le gros écueil qui reste est la manipulation libre de la barre des tâches par l’élève.
En 2 clics, l’élève peut supprimer la barre des tâches du fait qu’il a accès à sa configuration et ce même sous son compte à droits restreints.
J’ai cherché en vain à verrouiller le menu contextuel (clic droit) de la barre des tâches en mettant en grisé toutes les options (solution idéale).
On peut malgré tout empêcher une modification gâtée de s’enregistrer de sorte qu’au prochain démarrage de la rpi, la barre des tâches initiale revienne par défaut.

Pour cela, démarrer en compte pi, aller dans le dossier du compte utilisateur (par exemple cd /home/eleve) et priver les droits d’écriture sur tout le dossier .config /lxpanel :
sudo chmod -R a-w .config/lxpanel

Ou sinon vous tapez dans le dur :grinning:

Vous oubliez l’interface graphique et vous installez une version de Raspian “Lite”

Je pense que, d’un point du vue pédagogique, pour votre projet, il faut commencer par les fondamentaux de Linux, donc en mode console sans Interface.

En plus, je pense que vous aurez moins de difficultés pour administrer vos fichiers en tant que super-utilisateur.

Ensuite vous pourrez passer a la version “Desktop” une fois que les minos seront bien refroidit, par l’austérité et la difficulté de la syntaxe de la ligne de commande.

@+

@stef-k : L’objectif de la SNT (enseignement délivré par mes collègues et moi) est de donner une culture générale du monde informatique aux jeunes élèves de seconde et de les initier à l’algorithmie et aux scripts web. Ce n’est pas un cours sur Linux. Et je crains qu’utiliser une approche trop technique fasse plus que les refroidir, ils seraient vite désintéressés.
Cependant, je suis intérieurement assez satisfait de les sensibiliser au monde du logiciel libre. La plupart d’entre eux, sur les générations actuelles, ne connaissent encore que Windows.

J’en profite donc pour donner des nouvelles, je pense que ça peut être utile pour de futurs installateurs de la Raspberry dans d’autres établissements.
La nouvelle salle informatique est équipée de 35 postes en mode VESA (boîtiers particuliers qui fixent la Raspberry derrière les écrans) et fonctionnelle au niveau des unités depuis mi-Septembre. Mais nous avons eu longtemps un problème d’installation du net dans la salle :
notre région a décidé d’équiper les lycées en borne wifi mais pas sans un cortège de nouvelles contraintes juridiques qui posent problème et allongent les délais d’installation.
Devant la lenteur de la procédure et le fait que ses enseignants ne pouvaient pas mener leur cours comme prévu, le lycée a finalement opté pour une installation câblée classique et la salle est enfin entièrement opérationnelle depuis une semaine.
Je tire une grande satisfaction d’avoir initié ce projet au lycée et d’avoir enfin un parc de machines fonctionnant sous une distribution Linux. Mais les défis ne sont pas terminés.
Il me reste à voir à quel taux les unités seront mises en panne, quel devra être le volume de maintenance…

hello,

D’abord bravo pour ce projet et pour faire découvrir l’Open Source aux nouvelles générations.
Ensuite un peu d’histoire d’abord on a eu de gros ordinateurs avec plein de postes de travail branchés dessus ( mainframe ) ensuite un PC par personne relié en réseaux avec quelques serveurs pour les données, l’impression, etc.

Ce « progrès » a entraîne un problème de taille: la ou sur un mainframe on avait un ou deux hommes système qui bidouillé leur machine dans leur salle informatique on a été obligé de maintenir chaque PC individuellement .

Heureusement aujourd’hui on a réinventer l’eau chaude ! grâce à la puissance des micro ordinateurs ( et un bon débit réseaux ) on retourne a une solution centralisé ou des petits ordinateurs comme le raspberry ( client léger.) vont ne servir qu’à se connecter sur un serveur qui fera tous les traitements. La bonne nouvelle c’est que la solution existe sur linux: Linux Terminal Server Project (https://fr.wikipedia.org/wiki/Linux_Terminal_Server_Project) qu on trouve le encore chez ubuntu (https://ltsp.org/ ) (https://github.com/ltsp/community/issues/4)

Si la charge pour la maintenance s’avère trop lourde et si ce système tient la route peut être une solution pour la V2 :wink:

Salut !
Je pense qu’ à terme, la salle sera remise en réseau, ce qui est bien évidemment l’idéal pour une maintenance centralisée. D’ailleurs le site officiel de la Raspberry propose déjà des installations comme « Pi Net ». Je regarderai ton lien aussi.
Le truc, c’est que je trouve dommage de réduire une pi3 à un simple terminal. Certes la ram est un peu légère pour les standards actuels mais le processeur est efficace et les pi3 font le job pour peu qu’on indique aux élèves quelques principes d’économie (pas ouvrir 50 fenêtres dans un navigateur ou 10 applis à la fois)
Après le soucis qui se pose est le fait qu’en SNT on a certaines séances où chaque élève va se brancher sur une vidéo interactive, donc 35 postes qui appellent un flux vidéo.
Je ne sais pas comment procède un serveur, j’imagine qu’il balance 35 instances de la même vidéo (1 pour chaque poste) en plus de gérer 35 bureaux, mais il faudrait un serveur-lycée assez costaud.
Dans les salles windows standards du lycée, on a parfois des ralentissements en exécution. Je pense que cela vient justement du serveur qui gère ces salles.
Quoiqu’il en soit, je vais devoir étudier les systèmes réseau de près.

pour ton problème de vidéo tu devras regarder la notion de multicast ( un serveur émet sa video une fois pour tous ses clients) ça marche avec vlc et quelques modifs ds le reseau.)
A opposer à l’unicast qui envoie autant de flux que de client.

Ce sont les paquets commençant par 224 qui pourrissent les logs des firewalls ( enfin chez moi avec orange et la livebox :wink: )

un aperçu de la mise en place du multicast là :http://stephane.ayache.perso.luminy.univ-amu.fr/classic/Cours/ServMM/TP1.pdf

Je ne connaissais pas le multicast, je vais regarder ça. Merci encore pour les infos et pour tes liens.